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 Commentaire Maedhros, exercice n°134 Voir la page du message Afficher le message parent
De : Narwa Roquen  Ecrire à Narwa Roquen
Date : Mercredi 10 decembre 2014 à 15:17:13
Comm Maedhros ex n°134


Ca commence comme une chanson de Polnareff « Jour après jour, le temps passe et personne.... ». Mais rapidement on est pris dans un vertige, dans un délire cauchemardesque dont on a du mal à se dépêtrer. Au début on croit au complot, à la persécution, on croit à la malédiction. Et puis insidieusement s’infiltre en nous l’idée très terre à terre que... hem... ce garçon n’est pas très clair... Tout l’art de ce texte est dans la manière de nous laisser comprendre peu à peu que ton héros est fou. La démonstration est à la fois programmée et subtile, impitoyable et délicate. Dans un monde ravagé ( par la guerre ? la famine, la crise ?) vagabonde un pauvre hère qui ressemble à un innocent. Les apparences se révèleront trompeuses, encore que, par définition, personne ne soit responsable de sa propre folie ( à part Henri IV, celui de Pirandello, pas celui de la poule au pot). Le récit est oppressant, lourd, parfois glauque. On plonge avec le héros dans la misère extrême, celle où le sujet n’a plus aucune prise sur son environnement, ni même sur son propre comportement. Il devient un objet manipulé comme une marionnette par une force supérieure ( un dieu ? la folie ? ), et l’expression à la 1° personne ne laisse aucune échappatoire au lecteur. Il n’est pas facile de décrire la folie de l’intérieur. Tu l’as bien réussi.


Bricoles :
- Surtout avec les types ont dégringolé : qui ont
- « j’eus l’impression de déranger » et « ils se pressèrent » : à mettre à l’imparfait, pour rester cohérent avec le reste du paragraphe
- Une bonne provision... une bonne vingtaine... de bonne taille... : d’accord, les persévérations font partie du syndrome de Korsakoff....
- J’ai bien aimé : « l’aube marche dans les rues... etc »
- Une de ces pauvres hères : un
- Mobilier hurmain : joli !
- Et ses crayons de couleurs : couleur
- J’ai bien aimé aussi : « je suis peut-être tout simplement bloqué sur la tranche d’une pièce de monnaie... etc »


Bien sûr tu fais référence au « Jour sans fin », sans quoi tu encourrais le risque de passer pour un plagiaire, même si la problématique de ton héros est tout autre... et malheureusement la fin beaucoup moins optimiste !
Est-ce que ça répond au thème de la WA ? Pas sûr que l’avenir de ton héros ait plusieurs choix possibles...
Mais bon, je me suis bien faite embarquer et cela me suffit pour t’applaudir.
Narwa Roquen, encore des siècles de retard...


  
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