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 Commentaire Onirian, exercice n°113 Voir la page du message Afficher le message parent
De : Narwa Roquen  Ecrire à Narwa Roquen
Date : Lundi 17 decembre 2012 à 22:31:44
Effectivement le texte s’inscrit plus dans le registre du fantastique que dans celui de la faërie, dommage ! D’autant que le passage dans un monde parallèle à l’occasion d’une perte de connaissance - procédé classique - pouvait t’amener à décrire n’importe quel monde... Mais tu as préféré rester dans le tien, onirique, symbolique, poétique. J’aime bien la façon de s’adresser au lecteur en le tutoyant, sous couvert d’un personnage que l’on ne voit jamais, ce qui oblige le lecteur à devenir partie prenante. C’est un procédé très efficace, dont Maître Kipling savait user à merveille. L’idée de l’anosmie pour mettre en valeur la découverte des odeurs est astucieuse !
Le récit progresse entre flashes-back et présent ( mais est-ce vraiment un présent ?), scandé par ce leitmotiv « la route pourvoie ». La route est assimilée à une divinité omniprésente, providentielle et omnisciente, où le libre arbitre s’efface devant la destinée, et où la progression intérieure est la seule destination. Il y a un parcours initiatique dans ce périple, une sorte de deuxième chance...



Bricoles :
- Et si d’autres mourraient : mouraient (imparfait, pas conditionnel, après « si »
- Parce que bandes blanches se troublaient : oubli de « les »
- C’est la première qui gagnait : c’était
- Tu es certains : un s de trop
- Tu ne sais même pas quoi je parle : oubli de « de »
- Appelons-là Alice : appelons-la
- Poil brûlé, chair qui cuit : il a fait cuire le lapin dans sa peau ?
- Par petite touche : à mettre au pluriel
- La première règle de toute celle : toutes celles
- Je saurais m’en procurer une autre : je saurai
- Quelques fois : quelquefois
- Quand je serai revenu l’autre côté : oubli de « de »
- La revoir exactement telle que je l’ai laissé : laissée
- Une douleur sourde envahi : envahit
- Abrutit par la douleur : abruti
- Je ne comprends pas vraiment ce qu’il me raconte...mon attention sur ce qu’il raconte : répétition
- A quoi ça a servit tout ça. : servi, et le ? à la fin
- Chambre bleue ciel : bleu ciel
- Tube qui rentre : qui entre ; mais « le tube dans ma bouche » suffit
- Elle s’est approchée et les as touchées : les a
- Vous pourrez probablement... il faudra probablement... : répétition
- Ces kilomètres que j’ai parcouru : parcourus
- N’apprend-t-on donc jamais : « n’apprend-on » suffira ; on prononce « t », mais on ne l’écrit pas

L’atterrissage, si je puis dire, est décrit de manière très réaliste. Et la fin est souriante. C’est un bon texte, qui respecte l’essentiel de la consigne, et qui a du sens. C’est une sorte de plaidoyer pour le lâcher prise, puisque « la route pourvoie ». J’ai trouvé une jolie phrase pour illustrer ça, d’un illustre inconnu ( pour moi) nommé Henry Ellis « l’art de vivre consiste en un subtil mélange entre lâcher prise et tenir bon. » J’adhère !
Narwa Roquen,en Italie on dit :"Dio vede et Dio provvede" ( Dieu voit et Dieu pourvoit) t


  
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