Version HTML ?

Messages FaeriumForum
 Ajouter un message Retour au forum 
 Rechercher un message Statistiques 
 Derniers messages Login :  S'inscrire !Aide du forum 
 Masquer l'arborescence Mot de passe : Administration
Commentaires
    Se souvenir de moi
Admin Forum 
 Derniers commentaires Admin Commentaires 

 Commentaire Onirian, exercice n°18, texte n°3 Voir la page du message Afficher le message parent
De : Narwa Roquen  Ecrire à Narwa Roquen
Date : Vendredi 12 juin 2009 à 21:00:44
L'intensité monte de texte en texte! On découvre le passé du héros, et du coup on comprend la phrase mystérieuse de la fin du texte 2 ("je ne le comprenais que trop bien". En revanche le mystère reste entier sur ce qu'il est aujourd'hui, et la nature et le sens du "marquage". Très bien, très bien, on se garde une poire pour la soif! Ce 3° texte est encore plus noir que le 2°, agrémenté d'un souffle d'érotisme admirable par sa justesse - ni trop ni trop peu - , c'est clean mais évocateur, et cette bonne distance n'est pas toujours facile à trouver.
Le rythme est plus soutenu que dans les précédents, et tu nous tiens en haleine jusqu'au bout, félicitations! Sans savoir où tu nous emmènes, nous prenons fait et cause pour ce héros torturé, vibrant d'émotions, mais qui parvient au véritable héroïsme: se surpasser soi-même. Ce qui est talentueux, c'est de nous avoir rendu le héros sympathique avant ce texte, ce qui fait que même en apprenant des choses horribles sur son passé, on reste bien disposé envers lui... Ca, c'est fort! Et c'est très romantique, et, ma foi, je ne boude pas mon plaisir!

Rien à dire sur le style. Restent quelques bricoles orthographiques:
- les verbes: que je croyais enfouis, j'aurais même... affirmé, étaient accrochés des vêtements, je refusai d'y penser, j'évitai soigneusement, je les touchai, je la vis, un frisson me parcourut, n'aurait pas dû arriver, je ne bougeai plus, je m'imaginai, la douleur atteignit, il serait guéri, je sentis la haine, j'aurais dû ouvrir, la violence de la peine m'envahit, cela ne suffirait pas, je déposai un baiser, une vague laiteuse parcourut

- les "s": deux T-shirts, produits de maquillage, un four à micro-ondes, les meubles alentour (sans s : adverbe), ses cheveux noirs, autant de visions qui tourbillonnaient, le sang coulait à flots

- plus les fautes de frappe : mon coeur fit un bond, une silhouette... et quelques traits d'union et accents circonflexes...


Je sens que la suite va être passionnante! Ne nous fais pas atttendre trop longtemps!
Narwa Roquen,et de trois, et de mieux en mieux!


  
Ce message a été lu 3937 fois

Smileys dans les messages :


Forum basé sur le Dalai Forum v1.03. Modifié et adapté par Fladnag


Page générée en 140 ms - 364 connectés dont 2 robots
2000-2019 © Cercledefaeries